Combien y-a-t-il d’espèces sur notre planète ?

Combien y-a-t-il d’espèces sur notre planète ? 

Au XVIIIe siècle on dénombrait environ 67 000 espèces différentes. Aujourd’hui, personne ne peut dire avec précision combien d’espèces peuplent notre planète.

Les Eucaryotes ( c’est le nom scientifique sous lequel on regroupe les animaux, les champignons, les plantes et les tout petits organismes cellulaires) représenteraient entre 5 et 30 millions d’espèces vivantes sur la planète

De tout ceux là, seulement 1,5 à 1,8 million d’espèces ont été décrites scientifiquement

La grande majorité des espèces non décrites sont des insectes (4 à 100 millions d’espèces suivant les estimations, qui vivraient principalement dans les forêts tropicales), des vers ronds ( 500 000 à 1 000 000 d’espèces), et de petits êtres unicellulaires.

Il y a donc encore du travail pour tous ceux qui voudront entreprendre des études scientifiques et continuer ce fantastique comptage…

Voici quelques chiffres.

Il y aurait comme espèces différentes à l’heure actuelle :

– 312 655 espèces de plantes

– De 70 000 à 100 000 espèces de champignons

– 950 000 espèces de insectes

– 80 000 espèces de arachnides ( ce sont, exemples parmi d’autres, les araignées, les scorpions et les acariens)

– 55 000 espèces de crustacés

– 120 000 espèces de mollusques

– 30 000 espèces de poissons

– 5 743 espèces de amphibiens ( ce sont, exemples parmi d’autres, les crapauds, les grenouilles, les tritons ou les salamandres)

– 8 240 espèces de reptiles

– 10 234 espèces de oiseaux

– 5 416 espèces de mammifères

Environ 16 000 nouvelles espèces sont décrites chaque année, dont 1 600 espèces marines.

On estime qu’environ 10 espèces disparaissent naturellement (c’est-à-dire hors de l’intervention de l’espèce humaine) chaque année ou une sur 50 000 par siècle. Mais il en est qui disparaissent aussi du fait de l’homme, on en évalue le nombre à plusieurs milliers par an.

Actuellement, le taux de disparition des espèces depuis deux siècles est 10 à 100 fois supérieur au rythme naturel (hors grandes crises d’extinction), et sera encore multiplié par dix d’ici 2050, soit 1 000 à 10 000 fois le rythme d’extinction naturel.