Curio Junior : La généalogie – Nom d’un p’tit bonhomme !

Pourquoi porte-t-on un nom de famille ?

... et quelle en est l'origine ?

Jusqu’au 11e siècle, c’est-à-dire il y a 1000 ans d’ici, les gens n’avaient jamais été appelés que par des prénoms, ce qu’on appelait des noms de baptême, car, tout simplement, c’est à leur baptême qu’on le leur donnait. Les noms de famille, cela n’existait pas.

Mais à cette période, beaucoup de choses changèrent.

Tout d’abord, on augmenta les terres sur lesquelles on pouvait cultiver, en déboisant les grandes forêts. De plus, le travail du métal permit aussi à nos ancêtres de fabriquer des outils de plus en plus performants.

Dans les champs, on commença également à mieux utiliser la force des chevaux et des bœufs, et on sema de nouvelles plantes comme le froment, les fèves ou les pois.

Grâce à tout cela, et à une période de réchauffement climatique, les récoltes furent bien meilleures. Les conditions de vie s’améliorant donc considérablement, les gens moururent de moins en moins tôt. Les enfants furent donc de plus en plus nombreux, la population augmenta dans les villages et, petit à petit, avoir seulement un prénom ne suffit plus pour identifier chaque personne.

En effet, tu t’en doutes, quand 6 ou 7 villageois portent le même prénom, Pierre par exemple, il faut bien trouver le moyen de faire la différence entre eux, ne serait-ce que pour le paiement des taxes aux seigneurs.

On a donc commencé à donner des surnoms à tous ces “Pierre”.

Dès lors, à partir de cette époque, chaque habitant de chaque village se retrouva avec un nom (que l’on appellera ensuite prénom) et un surnom (qui deviendra le nom de famille).

D'où viennent nos noms de famille ?

Les noms de famille que nous portons tous actuellement peuvent en fait avoir plusieurs origines différentes. On t’explique !

Les noms venus de prénoms

Celui qui se prénommait Pierre et qui était le fils d’un Mathieu s’appelait, tout simplement, Pierre Mathieu. Le Pierre fils de Nicolas s’appelait, lui, Pierre Nicolas. Jusque-là, rien de bien compliqué.

Cela a donné des noms de famille très répandus en Wallonie comme Lambert, Simon, Laurent, Denis, Mathieu, François ou Léonard, par exemple, qui étaient aussi, à l’origine, des prénoms.

En Flandre, c’est la même chose avec Mertens (qui signifie donc “fils de Martin”), Peeters (fils de Pierre), Janssens (fils de Jean), Maes (fils de Thomas)…

Ces noms, à force d’être prononcés, par jeu ou parce qu’on les écrivait mal (car, à cette époque, peu de gens savaient écrire et ceux qui le savaient faisaient de nombreuses fautes) ont aussi évolué.

Le prénom devenu nom de famille, Nicolas, est devenu pour certains Collas, Collin, Collard, Collet, Collard, Collignon, Colson, Colot, Colette.

De la même manière, Gilles s’est transformé en Gillard, Gilson, Gillot, Gillet. Pierre, lui, a donné des noms comme Piette, Pierson, Piret, Pirotte, Pirard et Jacques, des Jacquot, Jacquet, Jacquier, Jacquemin ou Jacquard. Tu comprends ?

Les noms de métiers

Un autre moyen apparu naturellement pour différencier les personnes portant le même prénom a été de donner à quelques-uns d’entre eux le nom de leur métier.

Pour cela, il fallait évidemment que celui-ci soit assez rare dans le village, autrement, cela n’aurait pas servi à grand-chose.

Cela a donc donné des noms de famille comme Lefèvre, pour celui qui était forgeron, Scrinier, pour celui qui était menuisier, Timmermans en néerlandais, ou Carpentier en français, qui signifient tous les deux “charpentier”, ou encore De Bakker et Boulanger pour ceux qui faisaient le pain.

Les exemples sont nombreux : Courvoisier (cordonnier), Grangier (fermier), Monnier (meunier), Pélissier (vendeur de peaux), Porchet (éleveur de porcs),  Tissot (tisserand)…

Les sobriquets

Beaucoup de noms de famille viennent aussi de sobriquets.

Le sobriquet, c’est un surnom que l’on donne parfois affectueusement, par exemple, mon petit loulou, ou pour se moquer, comme quand dans la cour de récréation, quand tu appelles ton copain « tête de chou » parce que tu trouves que son bonnet lui donne un drôle d’air, ou bien parce que c’est quelque chose qui se voit vraiment chez la personne. « Legros » en français, ou « De Groot » en néerlandais, signifie que l’ancêtre de cette famille était plutôt bien portant.

Dans le même style, les Legrand, Leblond, Lesage, Leroux, Lenoir, sont faciles à comprendre.

Les Loiseau, Poisson, ou Lechat viennent-ils, eux, d’un ancêtre qui aimait ces animaux ? Qui avait un certain goût pour la pêche ? Ou encore, d’un ancêtre qui ressemblait à l’animal ? Ça, on ne le saura jamais.

Et les noms de Lempereur, Leroi, Leprince, Lecomte… viennent-ils de grands personnages alors ? Eh bien non ! Ce sont des surnoms donnés soit à des personnes qui essayaient de se donner une importance qu’elles n’avaient pas ou qui, au contraire, étaient très belles ou qui avaient réussi à gagner beaucoup d’argent. Amusant, non ?

Les noms d’origine géographique

C’est la dernière catégorie, et elle recouvre de nombreuses possibilités : le principe, c’était de donner comme surnom à la personne, Pierre pour garder le même exemple, le lieu où il habite ou celui dont il est originaire.

Il y a d’abord celui qui habite à tel ou tel endroit caractéristique du village : Pierre Dupont habite près du pont, Pierre Léglise près de l’église, Pierre Delaporte près de la porte de la muraille, Pierre Duchateau, près du château.

Les Vermeulen, en néerlandais, habitaient, eux, près d’un moulin, les Vandamme près d’une digue.

Les Vanden Bergh, ou Dumont, vivaient près d’une colline, les Vandenbosch, ou Dubois, près d’un bois ou de la forêt.

Les Vandevelde, comme les Deschamps, habitaient près d’un champ.

Une autre catégorie est celle des gens qui vivaient au village, mais qui étaient originaires d’une autre localité. Comme, par exemple, les Liégeois, originaires de Liège, les Bouillon, de la ville de Bouillon, les Vanhasselt, de la ville de Hasselt…

Il y avait aussi ceux qui étaient originaires d’un autre pays, comme les Langlais, les Lebreton, les Lespagnol ou les Lallemand.

Pour terminer, il y avait des noms totalement inconnus à première vue mais qui venaient en réalité de petits villages oubliés ou disparus, ou encore de hameaux. Le nom de famille Bouny ou Debouny, par exemple, est un nom de famille inspiré d’un petit hameau des environs de Liège.

Les grandes familles nobles, elles, portaient le nom de la ou des ville(s) dont elles étaient originaires, précédé d’un « de » en français ou « van » en néerlandais.

Pour te donner une petite idée, voici le tableau des 20 noms les plus courants en Belgique, en Wallonie et en Flandre. En reconnais-tu les origines ?

Et chez les autres ?

Pour les autres cultures, comme la culture arabe par exemple, l’origine des noms est la même.

Sari définit un homme au teint clair, blond et est devenu le nom de famille Bendissariou Bensari. Tobbal signifie “le boîteux”. Dali signifie “courageux”. Il a donné le nom Bendali. Mami était le nom donné aux Européens installés dans les pays arabes. Le nom de famille Tétah est un sobriquet donné aux hommes qui avaient un défaut de langage.

Un homme grand de taille était surnommé « ouzzou » et devint Bouzzou.
Sous l’empire ottoman, beaucoup de personnes étaient dans l’armée. Certains noms, de ce fait, viennent de ce que l’ancêtre faisait dans l’armée. Ainsi, les Tobji ou Bachtobji étaient artilleurs ou canonniers.

Il y a aussi les origines géographiques

Comme partout, l’origine géographique est importante dans la formation des noms arabes.

La ville d’Izmir, par exemple, a donné les noms de famille Zemirli, Zemirline. Les habitants d’Albanie se nomment les Arouani.

Khorci, écrit de plusieurs façons, indique une origine Corse, Djenoui vient de la ville de Genova (Gênes), en Italie.

Les noms de famille arabes El Ounès, Lounis, Ounissi ou Ounesli viennent d’immigrants de Venise, qui se disait en arabe Ounis.

Et chez les juifs ?

Les juifs, quant à eux, ont dû attendre le 13e siècle pour commencer à porter un nom de famille. 

C’est l’empereur d’Autriche Joseph II, qui vécut de 1741 à 1790, qui obligea les juifs à prendre un nom de famille, surtout pour pouvoir mieux les identifier et, ainsi, mieux les taxer.

Une idée qui se répandit dans les pays voisins, Russie comprise. Et en quelques décennies, tous les juifs avaient un nom.

Et la construction de leurs noms est restée la même que chez nous. Ils se sont basés sur…

  • l’idée « fils de » : « son », “sohn », « wich » ou « witz », et devinrent donc « Abramson » ou « Avromovitch » fils d’Abraham, « Manishewitz » (fils de Menashé), « Itskowitz » (fils d’Itzhak).
  • le nom d’une femme de la famille : « Gittelman » (mari de Gitl) ou encore « Chaiken » (fils de Chaikeh).
  • leur ville d’origine : Berliner, Berlinsky, (de Berlin) Minsky (de Minsk), Warshauer (de Varsovie), Wiener (de Vienne).
  • le nom de leur métier : Baker (ou Boker), boulanger ; Fleischer, Fleishman, boucher ; Drucker, imprimeur ; Einstein, maçon ; Feinstein, bijoutier…

Certains ont choisi des noms tirés de la Bible comme Cohen ou Levi, les antiques noms de deux des prêtres du Temple de Jérusalem, ou encore des noms de personnages bibliques comme Isaacson (Isaac), Jacobson (Jacob), Aronson, (Aaron).  

D’autres, plus originaux, ont pris des noms d’animaux : Berkowitz : ours ; Adler : aigle ;  Einhorn : licorne; Sokolovksy : faucon… Sans oublier Wolfson, Volkovich : loup. 

Comme tu as pu le voir, partout les noms ont toujours eu pour but de se différencier des autres et viennent toujours de l’univers proche des premiers qui les ont portés.

Cependant, il y a des noms difficiles à porter…

Il existe des noms comme Bâtard, Puant, Lacrotte, Hanus, Merdier, Assassin, Camembert, Fromage et même Crétin, qui font beaucoup rire mais qui, du coup, ne sont pas très agréables à porter…

Aujourd’hui, heureusement, l’État permet aux gens qui portent de tels noms de facilement en changer. Ouf !

Et toi, sais-tu d’où vient ton nom de famille ?

Petit quiz...

... à toi de jouer !

C’est le moment de tester tes connaissances !

Pour jouer, rien de plus simple : il te suffit de chaque fois de cliquer sur la réponse qui te semble être la bonne.

Comment s’appelle le fait de rechercher ses ancêtres ?

C'est juste 🙂 Faux 🙁

Combien y a-t-il de générations entre la tienne et ton celle de ton arrière-grand-père ?

C'est juste 🙂 Faux 🙁

Le tableau sur lequel on note les noms de ses ancêtres s’appelle…

C'est juste 🙂 Faux 🙁

Ton arrière-arrière-grand-père est…

C'est juste 🙂 Faux 🙁

Parmi ces trois prénoms, un n’a jamais existé. Lequel ?

C'est juste 🙂 Faux 🙁

Nom d'un petit bonhomme
Oups…

Pas mal…

Pas mal du tout !!!

Parfait !

Imagine...

Imagine-toi, dans 100 ans, la population a encore fortement augmenté.

Du coup, tu dois ajouter un nom supplémentaire à ton nom de famille pour qu’on puisse t’identifier.

Trouve trois noms « du futur » que tu aimerais porter en plus de tes nom et prénom actuels.

Faire son arbre généalogique...

... et si on partait à l'aventure ?

À présent, avec l’aide de Marie Cappart, grande experte en généalogie, on te propose une balade dans le temps, sur les traces de tes ancêtres.

Comment faire ?

Tu as deux options :

  • Si tu as un ordinateur à disposition, tu peux rechercher sur internet, avec l’aide d’un adulte, un petit logiciel de généalogie. Il en existe plusieurs gratuits et faciles d’accès.
  • Ou alors, munis-toi d’un papier et d’un crayon et dessine ton propre arbre généalogique, de la taille que tu veux !

Pour dessiner ton arbre généalogique :

Dessine un carré avec les nom et prénom de la personne ainsi que son numéro de référence.
Commence par toi, au pied de l’arbre, avec le numéro 1, et tes frères et sœurs à côté.
Au-dessus de toi, inscris ton papa avec le numéro 2, en vert, et ta maman à droite avec le numéro 3, en rouge. Tous les ancêtres pairs et verts sont les ancêtres masculins et les impairs et rouges sont les ancêtres féminins.

Continue à remonter comme cela, en dessinant chaque fois un cadre avec le nom et le prénom des parents de tes parents, puis des parents de tes grands-parents, et leurs frères et sœurs à côté.

N’hésite pas à faire un brouillon pou recommencer, car ce n’est pas facile d’estimer du premier coup quelle place il te faudra.

Astuce : tu peux utiliser les fiches et les disposer à terre en commençant par la tienne tout en dessous, puis en mettant les fiches de tes frères et sœurs à côté de la tienne, celles de tes parents au-dessus, et ainsi de suite, pour visualiser l’arbre généalogique avant de le reproduire sur papier.

NB : sur le premier étage de l’arbre, il y aura tes parents.
Sur le deuxième étage de l’arbre, tes grands-parents, que l’on appelle les aïeuls.
Sur le troisième étage de l’arbre, tes arrière-grands-parents, qu l’on appelle les bisaïeuls. 
Sur le quatrième étage de l’arbre, tes arrière-arrière-grands-parents, que l’on appelle les trisaïeuls. 

Ensuite, il est important d’être organisé(e) et méthodique.

Pour préparer au mieux ton arbre généalogique, imprime en plusieurs exemplaires la fiche en cliquant ici et remplis-en une pour chacun des membres de ta famille.

Sur l’arbre généalogique, inscris chaque fois les noms et liens de parenté avec tes ancêtres dans une petite case en remontant le temps.

Petite astuce pour bien classer tes ancêtres :

Tu es le numéro 1. Du coup, ton papa est le numéro 2 et ta maman la numéro 3, le papa de ton papa est le numéro 4, la maman de ton papa le numéro 5 et ainsi de suite. Numérote ensuite chaque fiche suivant le numéro indiqué sur l’arbre pour t’y retrouver plus facilement.

Tout est prêt ? Très bien, passe alors à la phase 2 : les recherches.

Commence par demander à tes parents ce qu’ils savent de leur propre famille !

Si tu ne connais pas les noms de tes grands-parents ou arrière-grands-parents, n’hésite pas à téléphoner à tes proches. Ils seront ravis de t’entendre et, bien souvent, ils adorent partager leur savoir !

S’ils utilisent un ordinateur, ils pourront même t’envoyer des copies de photos anciennes ou de vieux documents. Qui sait ? Ils contiendront peut-être des indices pour retrouver de plus vieux ancêtres encore !

Attention, il va y avoir des embûches ! Parfois, tu devras réfléchir avec tes parents à la meilleure façon de trouver l’information suivante ! Eh oui, c’est un vrai jeu de piste !

Mais c’est l’occasion d’en apprendre beaucoup plus sur les lieux où ont habité tes ancêtres !

Une fois que tu as trouvé un nouvel endroit, tu peux aller voir sur Google Maps à quoi cet endroit ressemble et sur www.cartesius.be pour découvrir à quoi cet endroit ressemblait dans le temps. Tu verras, c’est amusant.

Habitaient-ils loin de là où tu vis maintenant ?

Pour les archives qui ont plus de cent ans, tu peux te rendre avec un adulte sur le site des Archives Générales du Royaume : www.search.arch.be

Tu dois d’abord demander à un adulte de créer un compte et puis choisir :

  • Ressources en ligne
  • Home
  • « État-civil » ou registres paroissiaux   

Tu choisiras ensuite la province de ton choix, la commune, puis le type d’acte que tu recherches : l’acte de naissance, l’acte de décès…

Tu peux également te rendre sur le site des mormons : FamilySearch.org, qui regroupe énormément d’informations généalogiques.

Tu vas peut-être tomber sur des actes en néerlandais parce qu’un de tes parents vient de Flandre ou habitait Bruxelles. Si c’est le cas, n’hésite pas à te faire aider ! Y a-t-il des mots en néerlandais que tu reconnais ?

Une fois que tu trouves un acte, note bien les noms, les dates et les lieux qui concernent tes ancêtres. Tu peux aussi noter les métiers.

Moi j’ai trouvé un policier, un meunier et un architecte qui a bâti la Grand Place de Bruxelles, Cool, non ? J’ai aussi trouvé que j’étais (lointaine) cousine avec Stromae ET Eden Hazard !

Essaie de voir jusqu’où tu peux remonter dans le temps, à la recherche de TES propres ancêtres !

Si les ancêtres viennent d’ailleurs :

Les dossiers qui reprennent les informations sur les personnes venues en Belgique depuis 1850 sont conservés aux Archives Générales du Royaume et ne sont hélas pas disponibles en ces temps de confinement. Par contre, tu peux toujours voir sur FamilySearch si des ressources en ligne sont disponibles pour le pays de ton choix ou sur le site Cyndi’s List (en anglais) pour consulter les ressources généalogiques du pays qui t’intéresse !

Tu n’as pas envie ou pas la possibilité de faire ton propre arbre ?

Pas de problème ! Chanteuse, sportif, acteur… On a tous une personnalité belge préférée ! Et toi ? Qui vas-tu choisir ?

Maintenant que tu as retrouvé tes ancêtres, inscris-les sur la ligne du temps à imprimer que tu trouveras ici pour voir quels grands événements historiques ils ont connus. Demande-leur de te les raconter, s’ils s’en souviennent !
Tu peux aussi coller des photos de quand tes parents, grands-parents, cousins, tantes… étaient petits, et même des photos de toi et de tes frères et soeurs ! Fais bien attention de les placer aux bonnes dates !

Tu as réussi à retrouver tes 8 arrière-grands-parents ou 16 arrière-arrière-grands-parents ? Bravo !

Voilà ! Tu es un(e) vrai(e) détective du passé, un(e) vrai(e) petit(e) généalogiste… et le meilleur, c’est que tu vas pouvoir continuer car la généalogie, ce n’est jamais fini !

Tu peux télécharger ici ton diplôme et l’afficher dans ta chambre !

Réponses épisode “Infirmiers et infirmières” :

Quiz

Au Moyen Âge, les lépreux étaient enfermés dans des…

  1. Campings ?
  2. Léproseries ?
  3. Hôtels ?

L’hygiène, qui est une chose importante, c’est…

  1. Une maladie grave disparue ?
  2. Les actions que nous devons faire pour rester propres et en bonne santé ?
  3. Un médicament ?

Les premières infirmières venaient d’Angleterre. Pourquoi ne pourrais-tu pas aller à pied jusque dans ce pays ?

  1. Parce qu’un bras de mer sépare l’Europe de cette île ?
  2. Parce que les Anglais roulent à gauche et que ce serait trop dangereux ?
  3. Parce qu’il est interdit de marcher en Angleterre ?

Une des premières écoles d’infirmier/ères est née en Suisse. Parmi ces drapeaux, quel est celui de ce pays ?

Chez nous, en Belgique, la première école ouvrit à Anvers, en 1901. Cette ville est très connue aussi parce que…

  1. C’est là que se trouve la plus grande forêt de notre pays ?
  2. C’est un des plus grands ports du monde ?
  3. On y mange les meilleurs boulets à la liégeoise ?

Anvers se dit en néerlandais…

  1. Anveersen ?
  2. Antwerpen ?
  3. Poperingen ?

Florence Nightingale, qui est née dans une famille riche, ne pouvait être infirmière parce que…

  1. Ses parents avaient peur qu’elle se pique avec une aiguille ?
  2. À son époque, les hôpitaux étaient destinés aux pauvres ?
  3. On mangeait mal dans les hôpitaux ?

À son retour de la guerre de Crimée, Florence est accueillie en héroïne. Une héroïne c’est… (attention, ici, il peut y a avoir plusieurs bonnes réponses)

  1. Une personne qui se distingue par son courage exceptionnel ?
  2. Le principal personnage d’un livre ou d’un film ?
  3. Le nom qu’on donne à la fille d’un héros ?

Son objectif est de prévenir et d’alléger en toutes circonstances les souffrances des hommes, des femmes et des enfants ; de protéger la vie et la santé et de faire respecter la personne humaine, en particulier en temps de conflits armés, de catastrophes climatiques, et dans d’autres situations d’urgence.

Il s’agit de…

  1. La police ?
  2. La Croix Rouge ?
  3. L’ambulance ?

Dans les pays arabes, la Croix Rouge porte le nom de…

  1. Orient Rouge ?
  2. Djellabah Rouge ?
  3. Croissant Rouge

Si, toi aussi, tu veux commencer des études d’infirmier/ère, tu dois de préférence…

  1. Savoir courir le 100m en moins de 10 minutes ?
  2. Savoir éteindre un feu ?
  3. Avoir terminé tes études secondaires ?

 

Un peu de calcul

La réponse est 1

Observe bien !

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