La vraie question à se poser pour choisir une école pour son enfant

La seule question à se poser pour choisir l'école de ses enfants ?

Et si je n’avais qu’une seule question à poser ?

En dehors des aspects organisationnels que sont les horaires, repas, garderies, etc. qui seront peut-être des déterminants « faute de pouvoir faire autrement », une des questions les plus importantes tournera autour de la réussite ou non de l’élève. C’est sans doute lorsque l’élève est perçu en difficulté, proche du décrochage ou du redoublement que les parents se sentent le plus majoritairement sensibilisés, ce qui se comprend.

Alors tout comme lorsque vous achetez une voiture ou un appareil électroménager, vous voulez savoir quelles sont les garanties en cas de dysfonctionnement, dans le choix d’une école si vous ne devez poser qu’une seule question, anticipez et demandez : 

Que se passera-t-il si mon enfant est en difficulté ?

Comment l’école fait-elle pour détecter ces difficultés ? Comment va-t-elle réagir ? Sera-t-on à la recherche d’une excuse (parent, famille, élève, enseignant) ou à la recherche d’un moyen d’agir ? Ce moyen existe-il au sein de l’école ou vous demandera-t-on d’intervenir ? Devrez-vous trouver un professeur particulier ou des heures de suivi individuel sont-elles prévues ? Pourrez-vous ou devrez-vous prendre part au redressement de la situation ? Votre enfant sera-t-il regroupé avec d’autres élèves en difficulté ou restera-t-il avec ses copains ? Et si mon enfant est le seul en difficulté au milieu d’élèves à la réussite brillante ? Le redoublement est-il la solution préconisée ou l’extrême recours ? … Comment acceptez-vous les réponses données ?
N’ayez pas peur de poser cette question avant l’inscription, de demander un exemple concret à votre interlocuteur, qu’il soit le directeur, un enseignant ou un parent qui a connu cette situation. Si dans plusieurs mois ou années, votre enfant est en difficulté et que les moyens mis en œuvre par l’école ne vous conviennent pas, vous courrez le risque de voir le redoublement arriver trop vite pour pouvoir sauver votre enfant de cette « solution » aux effets néfastes. Sa réussite scolaire mérite les quinze minutes, et l’impertinence aux yeux de certains, de cette question.